Vous avez vu ça la classe ? Mon visage a la chance d’être hydraté par de la pure moi-même. À une lettre près. Profitez-en vous aussi, vous n’aurez pas cette occasion tous les jours !

(Au niveau qualité du produit, ça sent un peu la crème pour bébé, mais elle est assez agréable et pénètre bien.)
PS: merci à la bande pour cet adorable cadeau ![]()
Eh oui, car tout vient à point à qui sait attendre! Bon même si je pense que pour ne pas faire mon bachelor en 6 ans je vais devoir faire un peu plus qu’attendre…
Déjà à la réunion d’information, ils nous font peur. Ils commencent par nous rappeler qu’après avoir réussi à triompher de la première, il va falloir abattre la deuxième, puis trucider la troisième. Et, enfin, après trois années (ou plus si affinités), ô suprême des suprêmes, notre bachelor nous est gracieusement remis ! Aha, vous pensez pouvoir souffler ? Que nenni ! Déjà il faut se remettre en armes pour lutter contre la première année de master, et là, enfin, on commence à apercevoir le bout du combat… Car durant la dernière année, nous pourrons nous familiariser avec notre futur métier, grâce à une formidable année de stage !
Non contents d’avoir réduit nos efforts de première année à néant, il leur faut également nous mettre devant le fait accompli: plus on avance dans les études, et plus les matières étudiées font peur… Microbiologie, Histologie, Endocrinologie, Pharmacie physique, et ce n’est que le début.
Heureusement que les jobs d’été tels que caissière dans un supermarché ou plongeur dans un EMS nous rappellent pourquoi on fait des études… Bon courage à tous pour la rentrée !
Un de mes passe-temps quand je sais que je devrais profiter de ranger ma chambre avant la rentrée est de trouver toutes sortes de jeux tous plus stupides les uns que les autres. Alors la dernière trouvaille, c’est les canards qui dansent sur un petit air de Casse-Noisette (adorable ballet de Tchaikovski, ceux qui l’ont loupé au Grand Théâtre l’année passée… ont tout loupé). À chaque niveau il faut trouver ce qu’il faut faire. Have fun and enjoy it!
Mon choix a déjà été fait, il est juste. Il n’y aurait rien eu de bon dans une autre décision.
Le sentiment s’efface, petit à petit.
Il n’aura fallu que quelques jours pour que mon coeur soit à nouveau en paix.
Même si ça peut paraitre inquiétant, je trouve rassurant que ça arrive parfois. Je me sens bien parce que désirable, mais en même temps je me rends compte qu’il n’y a que les bras de mon corse qui me donnent vraiment envie.
Le reste n’est que du pur fantasme.
Regard, charmant, charmeur
Se sentir
désirée
Cocktail subtil
pour
me donner envie
Tentée
Peut-être
une parenthèse?
Sur la
balance,
d’un côté les
remords,
de l’autre les
regrets
Mon choix est
déjà
fait.
S’il vous arrive de sortir parfois de votre antre, vous avez déjà croisé des jeunes, dans les rues basses en général, qui vous expliquent que franchement, dix francs par mois c’est rien, et que vous allez sauver des tas d’enfants affamés/phoques dépecés/orques malades (cocher ce qui ne convient pas). Oui! Le combat de l’association dont ils nous parlent est beau, et on aimerait bien sauver tous les malheureux de la terre. Mais non! On a pas envie qu’ils nous prennent automatiquement des sous sur notre compte en banque de manière mensuelle, surtout quand celui-ci a plus tendance à balancer du côté du dessous de zéro que du dessus.
Mais comment faire pour échapper à ces sangsues, qui non contente de vous faire chier, en plus ne sont sans doute même pas membre de l’association dont ils prônent les valeurs puisqu’ils sont recrutés par une société spécialisée dans la pêche à la sangsue? Vous avez plusieurs solutions. (Note: la liste ci-dessous est loin d’être exhaustive, et n’a pas été entièrement testée par son auteur, non mais oh!)
Si vous êtes plutôt d’humeur à…
… entrer en contact, vous pouvez:
- Leur expliquer d’entrée de jeu que ça ne sert à rien qu’ils épuisent leur quota journalier de salive, vous ne donnerez pas à cette association avant d’avoir assez de sous pour vous (ou tout simplement parce que vous n’en avez pas envie).
- Si vous êtes un rien faux-cul, prétendre que vous êtes déjà membre de cinq associations du même type.
- Si en plus d’être faux cul vous avez l’âme d’Indiana Jones, et qu’en plus vous venez de tomber dans l’escalier avec comme résultat de nombreux points de suture, prétendre que vous revenez tout juste de mission et que vous avez sauvé un enfant africain sous-alimenté et unijambiste des griffes d’un lion.
- Les écouter jusqu’au bout et leur dire à la fin qu’en fait, non, ça ne vous intéresse pas. (demande du temps et de la patience. marche mieux si vous avez un beau gosse en face de vous)
… vous venger d’eux, après tout ils vous volent votre temps et prétendent vous voler votre argent, vous pouvez:
- Vous inventer pleins de problèmes tous plus horribles les uns que les autres, comme la prostitution de votre chien et le suicide de votre poisson rouge qui, ne supportant plus la dépression de votre hamster, ont fini par trouver d’autres solutions pour y échapper: ça devrait leur tenir la jambe assez longtemps pour que vous soyez vengé de toutes les fois où on vous a retenu alors que votre bus vous passait devant vos yeux. Seule problème: ça peut éventuellement leur donner la satisfaction d’avoir l’impression de jouer l’assistant(e) social(e).
… les éviter purement et simplement, vous pouvez:
- Sortir votre natel et converser avec votre ami invisible. Attention à l’appel que vous pourriez recevoir alors que vous êtes censé déjà utiliser votre téléphone, n’oubliez pas le très américain: “Attends j’ai un deuxième appel, je te rappelle plus tard!”
- Si vous êtes à deux et que l’un de vous parle une langue bizarre (si possible du romanche, du suédois ou un dialecte breton), commencer une discussion dans ladite langue de manière ostensible. S’ils vous harponnent tout de même, sortez-leur dans un gros anglais “We… do not… speak… Switzerland”. (demande un minimum de concertation préalable afin que votre ami ne vous regarde pas d’une manière bizarre quand vous commencerez à lui parler en suédois)
- Si vous n’habitez pas dans la même ville ou que vous n’avez pas peur de vous taper l’affiche, sortir avec votre déguisement d’Halloween: un bon masque dégueulasse, la perruque qui va avec, hop là, effectuez vite votre transformation, puis passez-leur devant avec une position d’homme des cavernes, les bras ballants, et laissez sortir le primate qui est en vous: éructez, grognez, normalement ils devraient ne pas chercher à entrer en contact avec vous. (Si quelqu’un teste cette technique, merci de nous faire part du résultat.)
Voilà, j’espère avoir pu vous être utile dans la lutte contre les envahisseurs. Si vous avez d’autres techniques testées ou non, faites-nous en part!
Aujourd’hui, rendez-vous annuel chez le gynéco. Oui, moi je vais chez un homme. Le débat est intéressant, gynéco masculin ou féminin? Pour moi c’est venu tout seul, je suis allée chez le même que ma mère. Mais je ne suis pas si mécontente. Je pense que le point positif d’UNE gynéco, c’est le fait qu’elle-même ait déjà expérimenté la plupart des choses qui nous arrive. Le point positif d’UN gynéco, c’est que les enseignements qui découlent de ces expériences, il doit les chercher et les étudier à fond, vu qu’il ne peut pas les ressentir. Et puis, on est sûre de ne pas avoir envie de se comparer à la personne qu’on a en face de soi, quand on parle de sujets aussi délicats. Mais bon, c’est avant tout une question de feeling, bien sûr.
[Parenthèse] Mais qu’est-ce qui peut bien pousser ces hommes à faire un métier qui les conduira à toucher et tripoter des vagins toute leur carrière? Il faut quand même une sacrée dose de professionnalisme. Bon, quand on y réfléchit, c’est le cas dans la plupart des métiers de la santé…[Fin de la parenthèse]
Il parait que beaucoup de femmes n’aiment pas aller chez le gynéco. Personnellement c’est un rendez-vous que je ne manquerais pour rien au monde. J’adore ce moment privilégié durant lequel je peux étaler tous mes doutes, poser mes questions, trouver des pistes de solutions… En fait, j’y suis plus à l’aise que chez mon médecin généraliste, mais ça, ça vient aussi du personnage. Du coup, je prépare mon rendez-vous: je réfléchis au calme chez moi à toutes les questions qui me trottent dans la tête, tous les soucis qui me pèsent, parce que une fois qu’on est lancé dans la discussion, (surtout qu’un gynéco ça parle beaucoup pour bien mettre à l’aise avant le tripotage, et le mien c’est un champion dans cette catégorie), ben on oublie vite les questions qu’on ne peut poser qu’une fois dans l’année. Dommage non?
Donc voilà, c’est fait, tripotage, usage du spéculum, discussionite aiguë, à l’année prochaine monsieur mon gynéco!
La bise de ces derniers jours me saoûle… Elle me donne mal à la tête et m’ôte toute envie de mettre le petit orteil à l’extérieur. Alors je regarde les érables ployer sous le vent, assise derrière mon clavier, en attendant des jours meilleurs…
Jours meilleurs qui ne paraitront pas de suite, étant donnée que dans une quinzaine je passe à la casserole… L’examen tant redouté de chimie organique se profile à l’horizon, et je sens que bien que je le passe pour la troisième fois, ça ne sera pas bien brillant… Mais à quoi aura servi mon année de redoublement? Bonne question… À m’offrir un voyage à Disneyland… À m’investir plus profondément dans le scoutisme… À réviser ma biologie cellulaire, parce que cet examen-ci, je risque bien de le réussir…
Bon, le bilan n’est pas si tragique! Enfin, ça pourrait être pire… Mais quand même, j’ai honte de me dire que j’ai passé une année à glander, à jouer sur le net, alors que ça aurait pu me servir pour… faire du sport par exemple, ou travailler ma chimie, tiens ça aurait pu être pas mal ça!
Quelle est cette force qui me pousse à l’inaction? Quelle est cette inertie qui me paralyse dans ma paresse? La procrastination est un mal que connaissent bien des élèves. Mon incapacité à fournir un travail régulier et à prendre conscience des réalités des délais me fait souci. Que va-t-il se passer si d’ici quelques années je n’ai pas évolué? Vous me voyez arriver tous les matins en retard au boulot? Oublier une commande parce qu’il fallait à tout prix que j’aille nourrir mon élevage virtuel? Il faudra un jour que je mette un terme à tout ça. Abandonner les nombreux jeux que je suis, oublier mon ordinateur plusieurs jours, ne plus ressentir la nécessité de l’allumer quotidiennement, y arriverai-je? La génération informatique est-elle destinée à en rester dépendante toute sa vie?
Quand j’y pense, je me dis qu’une fois que j’aurai fait une croix sur ces jeux, que je m’obligerai à ne lire les blogs qu’une fois par semaine, là, j’aurai fait un pas en avant et je me serai éloignée de cette dépendance. D’ici là, je me dis toujours que j’y arriverai, que je n’allume l’ordinateur que pour une heure, et… J’y passe ma soirée, si ce n’est ma journée. Dès septembre je n’aurai plus cette occasion (j’espère en tous cas). J’espère que je parviendrai à me détacher de cette machine infernale…
Bon désolée il faut que je vous laisse, je viens de recevoir un mail!
Cette nuit, j’ai été tour à tour dresseuse de pigeon et de passereaux, figurante dans le prochain film Harry Potter (qui se déroulait dans un drôle de lycée), et voltigeuse en pendulier sur un bateau pirate pour un grand spectacle. Le point commun à tous ces rêves, en tous cas les deux derniers: mon père. Je l’ai d’abord croisé dans ce lycée bizarre qui faisait office de décor pour le tournage, puis ensuite il m’a volé la vedette dans le spectacle parce qu’il était plus lourd et que donc il était mieux pour le pendule.
Je ne sais pas trop ce que ça signifie, alors si vous avez des idées…
Cette année est vide universitairement parlant. J’ai loupé deux examens, alors je refais ces deux matières. Une année à cinq heures hebdomadaires quoi. Du coup, j’ai accepté plus de responsabilités au niveau scout (dommage ça m’occupe que mes soirées…), je m’ennuie, je fais un peu de sport, je m’ennuie, je range ma chambre (oui sur une année ça va être long), je m’ennuie, je ne travaille même pas, je m’ennuie… Enfin bref, mis à part l’ennui, ça ne me change pas beaucoup de l’habitude. Je me suis quand même trouvé une occupation jusqu’à noël: un job d’hôtesse de caisse (c’est pour revaloriser le métier il parait) au rayon jouet d’un grand magasin (comme ça si je le nomme pas je peux dire des tas de saloperies dessus, parce qu’il faut tout de même que je m’identifie à l’entreprise, c’était une des consignes…). Alors franchement, après avoir fait une semaine ce travail (que les après-midis en plus, 7 heures en moyenne, comme ça je peux aller à mes cours le matin…), je ne verrai plus de la même manière une caissière (oups pardon, hôtesse de caisse). Que c’est dur de conserver le sourire après 6 heures de piétinement en station debout (on a pas le droit de s’asseoir… et même si on voulait, on a pas de chaise), les pieds détruits, le dos en compote ! Mais mis à part la fatigue, j’aurais pu tomber pire. Là au moins, au rayon jouet, je vois passer tous les goûts humains: de la plus horrible poupée (c’est incroyable le progrès, maintenant ils en ont fait une “qui grandit vraiment”, de quelques centimètres mais quand même!) à la plus adorable des peluches, en passant par tous les jeux vidéos dont j’aurais envie, la malette de poker trop classe à 110.-, les littlest pet shop qui me font trop craquer (oui moi aussi j’ai des drôles de goût) et j’en passe… Eh oui, je pourrais devoir conseiller le couple nouveaux mariés sur l’achat de la cuisinière familiale, je pourrais être à un stand de montres de luxes avec trois clients par jour, ou encore au rayon emballage à tenter d’envelopper une monstrueuse peluche en scotchant des malheureuses feuilles de papier cadeau qui n’ont jamais demandé à subir un tel supplice.
Pour l’instant je survis. J’ai déjà fait les nocturnes, un samedi après-midi (du non-stop !), maintenant j’ai peur de noël… Chose qui ne m’était jamais arrivé auparavant. Je compte sur vous tous pour respecter mes dernières volontés si je devais succomber à un bain de foule.
En supplément, une spéciale kass-dédi à la douce Sissi qui fait maintenant partie du club des étudiantes à lunettes!
Et voili voilou, c’est déjà tout bientôt l’année d’après… Cette année, résolutions? Oui résolutions, j’aime bien me donner des petits buts que j’oublie en moins d’un mois. Lançons-nous.
1° Réussir ma première année de pharmacie. Méthode: bosser.
2° Décider si une fois pour toute c’est bien ce que je veux faire. Pasque là, ce manque de motivation est désespérant.
3° Passer mon permis de conduire, parce que là j’ai vraiment plus le choix.
4° Me reprendre en main! J’ai tellement pris que je suis dégoulinante de partout, donc il faut que je pose quelques kilos. Le mois de janvier et ses soupes sont là pour m’aider!
5° Être heureuse. Et ça je crois que c’est plutôt réussi.
J’espère que votre premier janvier sera tout doux, et que le reste de l’année suivra avec. Qu’il fasse chaud dans votre chaumière et que vous fassiez des tas de confitures à la fraise. Ne vous oubliez pas.
Il est des périodes où on ne peut plus simplement se laisser porter par la vie. Ca s’appelle la prise en main. Il semblerait que je sois dans une de ces périodes. Tous les jours je me lève pour aller à l’uni, vivre une vie estudiantine, suivre des cours et paraître intelligente. J’ai choisi une orientation très différente à celle que je suivais avant. Avant: lettres. Grec et latin. Maintenant: sciences. Chimie, physique. Pharmacie, quoi. Beaucoup d’heures: ma seule excuse en fait. “Ouais mais quand je rentre chuis crevée.” Et tout le monde me croit. Oui, effectivement, certaines journées sont un peu longues. Mais rien n’est infaisable. Et les autres travaillent. Révisent. Comprennent. Suivent. Font les séries d’exercices. Finalement, je vais à l’uni pour voir combien de travail en retard j’ai, et pour en ajouter encore un peu. Ce qui n’aide pas: quand je rentre et que j’ai vraiment la motivation, je suis confrontée à un autre problème: que bosser? Qu’y a-t-il d’urgent? La physique et les maths, dont j’ai un exa en janvier, ou la chimie organique qui semble aller tellement vite et pour laquelle on n’a droit à aucun document?
Alors je m’effondre et je me cherche autre chose à faire. Je suis très forte pour ça. “Ah mais il faut à tout prix que je travaille mon clavecin, j’ai un morceau avec un flûtiste pour la semaine prochaine!” “Ah non je ne veux pas passer ma vie à travailler, je veux voir mon chéri.”
Mon chéri, ma plus grande excuse. Non pas que le temps que je passe avec lui est du temps “bouche-trou”, pour m’éviter de bosser. Mais il est certain que je pourrais mieux m’organiser, et profiter du temps où lui a autre chose à faire à la place de me morfondre en me disant qu’il m’abandonne.
Alors je me dis que je suis une sale petite pourrie gâtée, même pas consciente de la chance qu’elle a de faire des études. Quoi? Ton but c’est de terminer mère au foyer, avec un petit job pour diversifier tes journées? Oui, oui, je suis bien obligée de le reconnaître, mon but c’est de fermer la porte de ma pharmacie à 18h et de ne plus y penser jusqu’au lendemain. Mais parfois, j’en ai un peu honte. C’est que ça paraît gnan-gnan comme vie. Et après, une pensée s’immisce: pourquoi s’inquiéter déjà d’un avenir aussi lointain? Mais les interrogations restent.
Ce soir, je bosse. Une phrase que je me répète sans l’appliquer depuis… trop longtemps. Cette semaine, j’essaie de rattraper la physique. Feed-back lundi prochain.
Pensées en vrac, bravo si vous avez suivi! Biz à tous.
Le songe d’une soirée au Montreux
7 Comments Published by Kmy juillet 15th, 2006 in Evénements, General, Lovely, MusiqueAprès un passage chaud et détendant aux bains d’Ovronnaz (les eaux sont en tous cas à 30°… il n’y a que des vieilles mamies - veuillez respecter le calme s’il vous plaît), nous descendîmes, mon corse et moi-même, de la montagne sur notre cheval - de bois! - et joignîmes (ou joignâmes?) le site dudit festival. Moult stand tous moins en rapport avec le festival que l’autre, force pipole et chaleur nous accueillirent. On avait déjà repéré le casino barrière, là où les Fourplay et Herbie Hancock quintett nous enmusiqueraient notre soirée, d’ici quelques heures. La fin d’après-midi fut chaude et détendue (comme les bains). Après avoir assisté à un concert de fin d’année d’un cycle - euh non pardon c’était un concert de rock d’un groupe lucernois - , on décida qu’il était temps, nom d’un petit pantin en bois, de se remplir l’estomac. La pizzeria Molino ayant été repérée non loin du casino, c’est là que nos pas se dirigèrent. Il était 19h15, le concert commençait à 21h. Une heure quarante-cinq pour une pizza, c’est bien assez me direz-vous! Eh bien non, pas partout. Pour un carpaccio en entrée (vous allez pas me dire qu’il fallait le temps de cuisson!) et deux pizzas, nous nous sommes levés de table, fulminant d’avoir attendu aussi longtemps, à 21h05. Non moi non plus j’y croyais pas. Mais heureusement nous arrivâmes avant même la fin de la première chanson. Après, il y eut quelques difficultés pour nous placer. Problème de majuscule et minuscule, moi je renverrais les employés des billetteries à l’école primaire si c’était en mon pouvoir. Sur notre billet était écrit: l 26 et l 28. Bon, soit L minuscule soit i majuscule. Là, nous eûmes la démonstration de la seule once de logique qu’il y avait dans ces places: il n’y avait pas de rang i, afin d’éviter les confusions. Le seul problème, c’est que les personnes sur qui nous aurions dû nous asseoir pour être à la bonne place possédaient les billets L 26 et L 28. Eh oui, des billets doublement vendus… Heureusement (pour les autres), nous étions apparemments les seuls dans ce cas là, et ce ne fut pas difficile de nous replacer…
Eh oui, je viens de vous pondre toute une tartine sans vous parler de la musique… Mon problème, c’est que je n’aime pas le jazz. Oui, c’est bête hein? Heureusement, je me suis rendue compte que je n’aimais pas le free jazz. La première partie, quatre musiciens qui se connaissent sur le bout des doigts et qui jouent ensemble depuis un bail, était très entraînante. Ca a plu à tout le monde, je crois, et on en aurait bien redemandé encore et encore… Jusqu’à ce que viennent Herbie Hancock et ses quatre autres musiciens. Bien sûr, c’est lui la star, lui le pianiste de Miles Davis, lui le grand soliste, mais j’ai trouvé dommage de ne pas retrouver cette alchimie entre tous les musiciens. Enfin, question de goût. Parlant de goût, c’était évidemment la première fois que je l’entendais vraiment (mis à part deux trois extraits), et je n’ai donc pas été surprise par le fait que tout son concert sauf les deux derniers morceaux étaient totalement free. Par contre, le reste de la salle l’a été, surpris… Ils n’ont pas été moins de cinquante à la quitter, d’ailleurs, la salle. Pauvres chéris, votre musicien a décidé de changer de style? Il n’allait pas jouer la même chose 50 années durant… Ca ne vous arrive jamais de changer de goût, d’envie? Ah, si… Dommage de ne pas avoir pu surmonter cette déception. Enfin, pour eux. Ca ne m’a pas trop dérangée, je dois dire que j’ai eu un gros coup de pompe à ce moment-là. Mais j’ai quand même pu suivre les plus grands moments (tiens, qui juge quels sont les plus grands moments d’un concert? Enfin, mes plus grands moments, quoi…).
Une autre soirée au Montreux? Mais quand vous voulez…
- surtout en si bonne compagnie
-
Aussi incroyable que cela puisse paraitre, je suis de retour (pour vous jouer un mauvais tour *aïe* nan pas taper!). J’ai passé ma matu (à ceux que ça intéresse, même avec mention), je suis partie une semaine en Toscane pour une tournée avec les choeurs et orchestre du collège, et là je reviens d’une semaine passée à glandouiller à Ovronnaz (sauf soirée au Montreux Jazz Festival et essai de petite randonnée, très vite abandonnée pour cause d’orage - sale excuuuse! - nan nan c’est vrai). Me revoici donc.
Bon, je vais pas vous faire tout le chapitre “ah mais ça m’a manqué d’écrire ici”, “j’avais plus vos commentaires pour me sentir aimée”, parce que ben, en fait, c’est même pas vrai. J’ai eu plus de temps pour moi, je me suis pas sentie mal-aimée (merci mon corse ^_^), mais… Je sais pas, une indescriptible envie de revenir, comme quand on vient de finir une plaque de chocolat et qu’il n’en reste plus, ou qu’on a envie de faire la sieste à midi et demi, après avoir pris le ptit déj et s’être levé à onze heures et demi…
Donc voilà, j’ai quelques épisodes pâssionant à vous raconter, n’hésitez pas à revenir
PS: Désolée pour le titre, je ferai mieux la prochaine fois…
Chères lectrices, chers lecteurs,
Comme l’indique le titre, je viens prendre congé de vous. Car se serait ma foi fort impoli de m’échapper sans même vous présenter mes au-revoir. Car il est sans nul doute que nous allons nous revoir (enfin…).
Je n’ai donc pas vraiment eu le temps de continuer à venir nourrir ce pauvre petit blog. Je n’aurai pas plus le temps les semaines qui vont suivre. En vérité, j’espère reprendre des activités blogguesques après avoir passé ma maturité, soit fin juin. Merci à Bretzou qui veut bien me garder mon blog au chaud
J’espère également qu’en juin j’aurai pu convaincre ma mère d’installer internet dans ma chambre (comment maman, je viens de passer ma matu, je vais avoir 19 ans et tu ne me fais pas confiance?).
Je vous souhaite donc à tous une bonne vie pour ces deux mois (un peu moins…), et à bientôt!
Et tout va bien. Après le petit rayon de soleil qui m’a réveillée parce qu’il frappait trop fort, je me suis rendue compte que mon lit était vide. Bon, il y avait quand même moi dedans, mais mon Corse s’était déjà fait la malle… C’est dur de bosser le dimanche…
Heureusement il y avait l’école pour me rappeler que la vie continue, même si mon Corse m’a abandonnée pour aller remplir les plateaux-repas des vieux… Car dès jeudi, session de semestrielles power! Ce qui est assez intéressant, c’est que cette session-là ne me stresse pas vraiment, tandis que j’ai les jambes qui tremblent quand je pense aux examens de fin d’année… Il semblerait que je n’ai pas encore réalisé que dans 5 jours j’ai ma première semestrielle.
Par contre, ce que j’ai tout à fait réalisé, c’est que dans 10 jours nous serons en train de faire nos valises pour… tataaa la Côte d’Azur! Nous allons dans un endroit à côté de Saint-Tropez: Gigaro. La villa a une situation idyllique, une vue superbe sur la mer… Par contre, ça fait deux ou trois ans que nous n’y sommes pas retournés, et la construïte aiguë qui frappe dans cette région m’inquiète quelque peu… Et si le terrain vague qui restait, dernier bastion, en bas de notre villa, avait fait place à un grand complexe villa-piscine-court de tennis et barbecue? Tout ceci appartenant à des Allemands en santiags et chaussettes? Je ne sais pas si ça sera supportable… Et s’ils décident de faire un barbecue-choucroute? À la limite on pourra faire ami-ami pour profiter de leur fontaine à bière, mais bon…
De toute façon, un endroit qui devrait demeurer inchangé, c’est la plage. À 2 minutes à pieds de la maison, c’est à chaque fois un bonheur immense que d’aller s’y promener, et même de s’y baigner: elle n’est pas plus froide que le lac, dans le fond… Et ce serait un crime que de ne pas plonger dedans, au moins les orteils…
Finalement, je reprendrai les quelques kilos que j’ai plus ou moins posés avec mon semi-régime, en dégustant quelques tropéziennes… Tarte à la crème de la région, un séjour à Gigaro sans tropézienne n’en vaut pas la peine!
*Eh! Camille! Dans cinq jours…* - Oui, je sais… Et le rêve fut.
Etape n°1: la tête dans les nuages
Mardi matin… Son odeur sur ma peau, ses mains sur ma taille, sa voix dans mon oreille… Une fois de plus, il est dans ma tête, il est dans ma peau, je ne pense qu’à lui… Ressaisissons-nous, le cours d’allemand n’attend pas!
Etape n°2: la pluie sur le ciboulot
Genève telle qu’on l’aime, c’est-à-dire sous la pluie… Je n’ai évidemment pas pris mon parapluie, comment y aurais-je pensé… On sort le nez, puis le reste suit, bien obligé. Hé! Mais ça chatouille! Le doux crachin goutte sur mes cheveux, et finalement ce n’est pas si désagréable que ça…
Etape n°3: le froid dans les os
Aussi peu de sommeil en un week-end, ça marque… C’est étrange, mais depuis hier je n’arrive pas à me réchauffer, le froid persiste et signe… Ma jaquette en polaire est ma plus grande amie ces jours-ci!
Etape n°4: le rire dans la bouche
Chère professeure de latin… Vous êtes trop naïve madame brigitte (attention il ne faut pas l’appeler comme ça, ça fait tenancière de bordel!), rappelez-vous, nous sommes en quatrième. Une épreuve de 10 vers en deux heures, ça ne se fait pas… Ou peut-être au bac français, je ne sais pas.
Etape n°5: le son dans les oreilles
Eh oui, depuis hier, la route en bas de chez moi est en travaux. Ils se sont arrêtés de forer hier à 22h30, et aujourd’hui l’avenue a un grand trou sur son flanc. Ils n’ont pas encore fini de faire du bruit…
Un mois et demi… 52 jours de silence. Ca pourrait être le titre d’un film. 52 jours où je n’ai pas eu le temps ni l’impératif besoin de venir vous écrire. Mais je suis toujours vivante! Je suis même rouge aujourd’hui. C’est vrai, ça n’a pas de rapport, mais bon…
Trouver des raisons, je ne suis pas sûre de pouvoir. La plupart de mon temps libre consacré à mon Corse, la matu qui se profile et qui m’oblige à travailler (oui oui, vous avez bien lu, je me mets à bosser… Oui moi aussi ça me fait peur), le fait qu’à chaque fois que je pense à un sujet de post et que je me retrouve devant mon écran je n’ai plus rien à dire… Rajoutez à ça que ma source internet n’est pas des plus agréables à utiliser en ce qui concerne la vitesse (l’ordi de ma mère tourne encore sous Windows 98… Si vous avez un don à faire c’est le moment) et en ce qui concerne le clavier qui a des ratés… Bref, pas toujours évident de se mettre à l’ouvrage. (Hum quand je lis ce que je viens d’écrire, j’ai l’impression d’être un héros!)
De plus, écrire un blog, ça inclut aussi lire ceux des gens qui lisent le vôtre, ne serait-ce que par simple politesse. Et après, si ça nous intéresse, on s’y installe et on continue à le lire, par intérêt, passion, ou ennui (ça c’est ma mère au boulot ^_^).
Bon en fait on s’en fout de savoir pourquoi… Et là le public acclame: On veut savoiiiiiiiir (oui je sais le public ne dit jamais ce genre de choses, mais ça c’est un détail).Moi ce qui m’intéresse, c’est de savoir: Mais qu’est-ce qui s’est passé durant tout ce temps? Qu’est-ce qui a changé? What’s up, doc? Eh bien… Tout et rien. Avoir quelqu’un dans ma vie est… tendrement envahissant. C’est à la limite si je ne culpabilise pas quand je traîne à ne rien faire chez moi. Objectif n°1 donc: retrouver des moments rien que pour moi. Comme maintenant par exemple. Je ne fais rien d’utile, et il n’est pas là non plus.
Ensuite, j’ai commencé à bosser. C’est tragiquement désespérant. La première matière à laquelle je m’attaque (que celui qui a dit “la seule” sorte, c’est même pas vrai d’abord!), c’est le grec. Bah oui, 600 vers à traduire d’ici l’examen oral, ils vont pas se traduire tout seuls! Le seul problème, c’est que ça avance vraiment très, très lentement. Terriblement lentement. Je ne sais pas comment je vais pouvoir terminer… Ca me paraît infaisable. Surtout si j’en ai encore 300 de latin à traduire, plus deux livres d’allemand à lire, plus des résumés de français à trouver et à lire (non je ne lirai pas la Chartreuse de Parme, tant pis), plus des théorèmes de math à apprendre… Colossal. J’ai peur. De là découle l’objectif n°2: améliorer mon rendement et faire plus de 5 vers par heure. Parce 200 heures de travail juste pour le grec, je les trouverai pas.
Pour continuer, j’ai abandonné les lunettes pour les lentilles. Mais ça mérite tout un post (allez comme ça j’ai déjà un sujet pour le suivant!), alors passons. Disons juste: objectif n°3: apprendre à mettre et enlever mes lentilles sans qu’à chaque fois ce soit du pur hasard si j’y arrive.
Je me suis inscrite à l’uni, aussi. Par internet, aucun problème, il ne me reste plus qu’à envoyer des photos passeport. Objectif n°4: entrer à l’uni (objectif donc à moyen terme).
J’ai décidé de maigrir! Ma maman compte ses points, alors c’est plus facile pour moi, je me calque (à peu près) sur ce qu’elle mange, et ça devrait jouer… Y a pas moyen que si ça marche pour elle ça marche pas pour moi. Objectif n°5: Perdre 8 kg d’ici aux vacances de Pâques. C’est POSSIBLE! Oui oui oui (autopersuasion).
Et… Quoi d’autre encore? Tant d’autres encore… Je crois que j’ai dit tout ce que j’avais à dire pour aujourd’hui. Evidemment, le temps ne s’est pas arrêté l’espace d’un instant, histoire que je puisse écrire ma note sans être bouffée par la culpabilité de ne pas bosser. Surtout si c’est pour bosser sans résultat. Enfin bon. Je finirai bien par être intelligente, à ce rythme. Ou savoir bosser. Ca serait déjà bien… à bientôt les gens. Ce post m’a envie d’en écrire un deuxième… À très bientôt ^_^
Qu’est-ce qu’il ne faut pas endurer pour avoir des dents propres… Tout d’abord j’ai dû sortir par ce froid glaçant (oui, vous avez bien lu, je suis sortie de chez moi alors qu’il faisait froid!!! Une honte!). Évidemment j’ai loupé la bonne séquence de feu et j’ai attendu 3 minutes dans le froid. Oui, trois minutes vous dis-je. Et, pour passer le temps, je me suis fait klaxonner par un taxi. Délit de vélocyclisme, sans doute.
- Alors, tu as passé de bonnes VACANCES? (en appuyant bien fort avec la fraise) Tu as trouvé ce que tu voulais faire l’année PROCHAINE? (dans les dents! c’est le cas de le dire…)
- Oui, pharmacie!!! (1-0, une victoire pour moi)
- Ah, et c’est à GENÈVE la pharmacie? (hum tu la sens ma fraise dans ta gencive?)
- Ouiiiii c’est à Genève! (je remonte le score… pitoyablement)
- Ah, un souci de MOINS! (et un bout de gencive en moins aussi)
- …
- *Haha, tu fais moins la maligne maintenant que je sors le fil*
- *Naaaaaaan tout mais pas ça! Je parlerai!* Moflgnegeveblorp
- Ah, je t’ai fait mal? DÉSOLÉE!
- *C’est très crédible effectivement…*
- Bon, va te rincer la bouche *pour que tu me vois cracher partout en soupirant d’aise? Non, je ne te donnerai pas cette joie… Ah le robinet!!! Mais pourquoi est-ce que dans ces cas je crache TOUJOURS sur le robinet?!?*
On va mettre le fluor… *Nyark nyark nyark et comme ça tu ressembleras à un canard mais en plus con!* Voilà. Et il ne faudra pas manger ni boire pendant 15 minutes, d’accord?
- *Mais oui de toute façon je vais aller me terrer dans un coin en attendant que ma gencive arrête de me rappeler à tout bout de champ cette agression…*
Oui et je vous rappelle dans une année *Mais qu’est-ce que je dis moi?!? Noooooooon!!! Ne fais pas ça tu cours à ta perte!* pour un nouveau détartrage! *Voilà, pile ce que je voulais éviter…*
Les dentistes, ou comment retourner la situation et ne plus être celui qui vient foutre ses doigts dans votre bouche baveuse, mais plutôt celui qui vient vous prouver que de toute façon vous n’êtes qu’une sous-merde qui ne sait même pas se laver correctement les dents!
Désolée pour la vulgarité du billet, mais j’ai maaaal…
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