Un complément sur le GF1

L'escalier du Pachinko, le seul bar avec un portrait géant de Yuri Gagarine à Genève.

Mon précédent billet qui présentait le GF1 était très enthousiaste. Et pour cause, l’appareil est très bon et il est carrément révolutionnaire sur bien des points.

Mais entre temps, j’ai pu le confronter aux réalités du terrain, et j’ai pu identifier quelques points fâcheux. Mon évaluation de cet appareil n’aurait pas été complète sans en parler. Voici donc le complément un peu plus négatif.

Autant techniquement je trouve cet appareil quasiment irréprochable (seul défaut éventuel: le bruit de l’obturateur), autant au niveau de l’ergonomie, surtout de la conception des fonctions, je trouve que panasonic a fourni un travail lamentable. C’est cru, mais après avoir travaillé pendant des années sur des Canon, je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse faire des choses aussi absurdes que ce qu’on voit sur ce panasonic (lequel semblerait être encore “moins pire” que le LX3 et d’autres de la marque). Pour l’analogie, ça me fait penser à la différence entre les téléphones Nokia et les Sony Ericsson. On peut faire les mêmes choses, mais ça prend 3x plus de temps sur un Sony Ericsson ou un Motorola que sur un Nokia. Ben c’est pareil entre le Lumix et mes Eos (ou mes compacts Canon).

Dans l’ordre des reproches

Sinon, il y a aussi quelques petits avantages que j’ai découvert en cours de route:

A propos du viseur optique

Mon avis n’est pas encore totalement arrêté concernant le viseur optique. Il est indéniablement sympathique, il permet de travailler vraiment au feeling. D’autant plus que la mesure de lumière est assez efficace. Il m’arrive de me mettre en priorité ouverture, et de shooter au viseur.

Le cadre du 35mm de mon viseur helios colle assez bien à ce que cadre le GF1 avec le 20mm (en crop 2:3). Si le sujet est proche, il faut légèrement corriger la parallaxe, mais bon ça c’est pas surprenant.

Par contre, le Helios est assez sombre et je trouve la visée trop large. On arrive pas à voir toute l’image en un coup d’oeil, ça aide pas à bien composer. Et finalement, j’arrive pas à cadrer droit avec. Le comble quand on pense que c’était pour ça que j’avais commandé ça.

Dans le bus (à travers des personnes)

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